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Samedi 10 mai 2008

HEBDO* VERACRUZ
Jeudi 15 mai au local
de 12h15 à 13h15

Ordre du jour sur le forum


* Réunion hebdomadaire (normalement !)

par Ju publié dans : Articles divers
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Lundi 28 avril 2008




















J'ai une idée ! Et si une partie de l'argent gagner par les moteurs de recherche comme Google, Yahoo ...  était reversé à des associations, et pourquoi pas à Veracruz ? Mais quelqu'un a eu cette superbe idée avant moi, voici hooseek, votre futur moteur de recherche (pensez à choisir Veracruz dans les associations que vous soutenez :-) ). Moi je l'ai déjà adopter !

hooseek.com

Pour en savoir un peu plus voici ce que l'on trouve sur le site d'hooseek :

HooSeek, à quoi ça sert ?

HooSeek sert à rendre plus efficace vos recherches sur Internet. En un clic, vous avez accès aux résultats fournis par Google, Yahoo et Live. Vous avez accès à la même qualité de résultats avec le même nombre de clics pour y accéder. Mais en plus, vous avez les réponses des autres moteurs directement sous la main.


C’est quoi un Moteur Solidaire ?

il repose sur le principe simple d'1 recherche = 1 don. Ne vous inquiétiez pas, c'est un service gratuit. Concrètement, vous sélectionnez jusqu'à 4 associations parmi les 500.000 présentes et chaque recherche que vous effectuerez sur hooseek apportera environ 0,2 centimes à vos associations favorites. C'est nous, HooSeek, qui versons notre argent aux associations, mais c’est vous qui les choisissez... C'est ça être Solidaire !


Comment gagnez-vous votre vie ?

Nous avons signé des partenariats avec les moteurs de recherche. En échange du trafic que nous leur apportons, ils nous reversent une partie de leur chiffre d’affaire.


Et vous, qui êtes vous ?

Nous, on est des jeunes qui cherchons à rendre notre mode de vie plus respectueux de la Nature. C’est pourquoi nous avons cherché des moyens de financement pour les associations. Avant de développer hooseek, nous avons créé une lessive écologique et un potager pour citadin.


HooSeek, ça veut dire quoi ?

Ca vient de Hoortus, dérivé d’hortus (jardin en latin). Les produits que nous créons ont toujours le radical « hoo » (Exemple : HooClean, HooGarden, HooLight…). Et « Seek » veut dire Rechercher en Anglais.


Si vous êtes des créatifs, le site va sûrement évoluer ?

Exact. Nous allons sortir régulièrement de nouvelles fonctionnalités pour vous rendre plus agréable vos recherches. La première que nous sortons est le Seeker : plus besoin de cliquer sur « Page Suivante » si vous ne trouvez pas votre réponse dans les 10 premiers résultats (comme 40% des recherches effectuées), les autres réponses se chargent automatiquement en dessous. Et cela à l’infini ! Les prochaines fonctionnalités en préparation sont le SeekDirect, le SeekCare, le SeekEasy, le SeekWorld et le FavouriteSeek. Mais patience, ça demande du temps pour les développer.


Qu’est-ce ça représente votre logo ?

Le logo représente le Développement Durable (la Terre) avec ses 3 composantes : l'Environnement (l'Arbre), le Social (l'Homme) et l'Economie (la Maison). C’est un symbole graphique pour rappeler notre engagement pour les valeurs que nous voulons défendre.

par Julien publié dans : Articles divers
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Lundi 14 avril 2008



Un petit sourire sur l'actualité de l'environnement parce que le sujet est assez grave !
Il faut savoir aussi en rire  !
Par curiosité, jetez un coup d'oeil !
Vous n'allez pas le regretter... c'est un "store wars" ! Court métrage vraiment rigolo !
"Store Wars" sur www.terre.tv, la télé des générations futures.
Elodie JOLY, engagée dans la rebellion biologique !

 
C'est l'occasion de promouvoir l'idée lancée par Fac Verte Toulouse d'une AMAP* pour le campus de Paul Sab.
Tous les intéréssés potentiels sont invités à se faire connaître en envoyant un e-mail à veracruz@asso.ups-tlse.fr
*AMAP = Association pour le Maintien de l'agriculture paysanne :
Plus d'infos sur ce qu'est une AMAP ? sur le site des Amis de la Terre.  

par Ju publié dans : Articles divers
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Jeudi 13 mars 2008
Les AMAPs sont des associations regroupant des consommateurs et des producteurs.
Les consommateurs payent aux producteurs un montant par mois et les producteurs fournissent, toutes les semaines un panier contenant les légumes et fruits de saison...

Qui serait intéressé par faire partie d'une AMAP ?

Pour vous inscrire : c'est sur le forum


Pour exemple :

http://alliancepec.free.fr/Webamap/index1.php

http://facverte.canalblog.com/archives/amap/index.html
 
par Elodie Roussiere publié dans : Articles divers
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Samedi 17 novembre 2007

 


Poodwaddle.com

Dans le même style voir : http://www.breathingearth.net/
par Jul publié dans : Articles divers
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Vendredi 14 septembre 2007

 

Si les questions environnementales vous intéressent, si vous aimez observer la nature, si vous avez la main verte (ou que vous voulez l'avoir), si vous êtes énervé(e) de voir autant de voitures sur un campus universitaire, si vous souhaitez être au courant de l'actualité écologique sur Toulouse et en France, si vous pensez que l'administration devrait utiliser du papier recyclé, ou éteindre les lumières la nuit, si la botanique est votre passion, si vous voulez que les futurs bâtiments intègrent des normes environnementales, si vous aimez vous ballader dans les bois, si vous voulez en savoir plus sur les problèmes environnementaux, si vous souhaitez les combattre, si vous avez envie d'intervenir dans les décisions internationales avec Greenpeace, si la politique urbaine vous intéresse, si vous trouvez qu'il y a un peu trop de parkings pour voitures et pas assez de parkings à vélo sur l'UPS,  si vous désirez organiser de grands évènements, des conférences, des expositions sur la nature et l'environnement, si vous faites de la protection de la Nature et des cadres de vie une priorité pour l'avenir, si vous avez besoin d'outils et de contact pour monter un projet et le financer , si vous voulez plus de bus allant à la fac,  si vous en avez marre qu'il y ait si peu de poubelles dans l'Université, si vous voulez faire une étude de faisabilité pour l'installation de panneaux solaires sur les toits du campus, et même sur la faisabilité d'une rénovation totale de l'isolation des bâtiments,  si vous avez envie de découvrir le monde associatif, le monde écologiste, si vous pensez qu'il est tant de changer les choses, alors....

 

qu'attendez-vous pour nous rejoindre ?


Bienvenue à Veracruz

 

par Ju publié dans : Articles divers
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Samedi 28 juillet 2007


L'écoconstruction est une démarche visant à intégrer le bâti dans son environnement en préférant des matériaux écologiques issus de filières courtes. Par matériaux écologiques on entend des matériaux qui, tout en étant économe en énergie et matière première permettent de diminuer la climatisation, rendre l'habitat plus sain. Dans une démarche d'écoconstruction, on s'intéresse à l'impact sur l'environnement des méthodes et matériaux employés.


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Voici une réalisation en écoconstruction située en Castille en Espagne. Comme vous pouvez le voir elle est munie de panneaux solaires thermiques. En été, point dedépense pour chauffer l'eau. Même la piscine est ainsi chauffée. Dans un gîte rural comme celui-ci, l'économie d'énergie réalisée se traduit immédiatement par une facture considérablement réduite toute l'année et nulle durant l'été où est pourtant réalisée l'essentielle de l'activité.

Sur cette photo on voit une serre passive. C'est une méthode qui piège la chaleur apportée par le soleil dans la serre. Pour éviter la surchauffe en été on peut abaisser le brise-vue en bois pour le reste de la saison. Au pied de la serre, à l'extérieur pousse de la vigne grimpante. A terme elle recouvrira la serre la protégeant l'été de l'ardeur du soleil espagnol. L'hiver perdant ses feuiles, elle n'empêchera pas la serre de remplir son rôle de chauffage.

 

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La chaleur est ensuite diffusée au rez de chaussée par une simple porte et à l'étage par une lucarne donnant sur les chambres illustrée par les photos suivantes.

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Les résultats sont plus que probants. En hiver sans chauffage même lorsqu'il neige à l'extérieur il ne fait jamais en dessous de 16°C. Dans les chambres on sent même un courant d'air chaud venir nous chatouiller les pieds. Lorsque les ouvertures sont fermées la température chute immédiatement de plus de trois degré ce qui démontre l'efficacité de la méthode. Ces performances sont rendues possibles par la bonne isolation thermique du bâtiment.

Pour cette méthode pas de surcoût justifié dans la mesure où les propriétaires souhaitaient réaliser une véranda. Au contraire, comme on le voit sur les photos suivantes, sans éclairage artificiel le rez de chaussée est très clair. La serre permet ainsi de faire coup double enéconomisant à la fois sur le chauffage et sur l'éclairage. Lors des longues journées d'été, c'est plus de douze heures d'éclairage qui sont ainsi économisées!

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Pour apporter d'avantage de fraicheur l'été (photo du haut) un volet déroulant synthétique est déployé sous la serre et les fenêtre sont maintenues ouvertes créant un courant d'air très agréables. Ces pièces sont très agréables à vivre.

Lorsqu'il faut éclairer le recourt aux ampoules économes s'impose. Un investissement rentable.

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Le long de la serre pousse des aromates arrosés par des brumisateurs. Lorsque ceux-ci se mettent en marche la serre est agréablement refroidie. Si les communications sont ouvertes, c'est toute la maison qui est ainsi rafraichie.

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La cuisine est orientée au Nord. Ainsi les réfrigirateurs peuvent fonctionner au thermostat minimum. C'est une belle performance lorsque l'on connait les rudesses de l'été espagnol et les contraintes auxquelles sont soumis les restaurateurs pour la conservation des denrées périssables qui doivent être réfrigérées à température constante sans souffrir d'aucune exception. Cette fraicheur est aussi permise par le choix des matériaux comme le carrelage blanc renvoyant la chaleur et les murs épais recouvert de torchis assurant une bonne isolation. La fraîcheur naturelle de cette aile du bâtiment est d'ailleurs frappante malgré l'inévitable chaleur que les fourneaux lui prodiguent, à chaque service. Vous remarquerez la grande tour rouge qui n'est autre que le four qui est situé à l'extérieur pour ne point trop réchauffer la cuisine.


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Qui a dit que l'éconconstruction c'est forcément laid?
par Pierre publié dans : Articles divers
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Vendredi 9 février 2007
Biodiversité. Le botaniste Francis Hallé annonce la mort de ces écosystèmes dans dix ans.
«On massacre sous nos yeux les dernières forêts primaires»
Par Eliane PATRIARCA
QUOTIDIEN : lundi 27 novembre 2006
Après quarante ans d'une liaison passionnée, Francis Hallé est toujours amoureux des arbres. Mais ce botaniste, spécialiste des forêts tropicales, qui a dirigé les missions scientifiques du Radeau des cimes sur les canopées de 1986 à 2003, est aussi un homme blessé. Blessé comme ces forêts qu'il étudie et qui disparaissent peu à peu de la surface de la Terre, sous les coups des exploitants de bois, des chercheurs d'or ou des planteurs de soja. C'est aussi un homme en colère : samedi à Paris, lors des grands Dialogues du XXIe siècle organisés par l'Unesco, il a dénoncé «le massacre sous nos yeux, et par les pays industrialisés, des dernières forêts primaires». 
Quel type de forêt est menacé ? 
Les forêts primaires, ces forêts jamais exploitées par l'homme. Elles n'existent plus depuis déjà au moins cinq siècles en Europe de l'Ouest. On les trouve surtout en milieu tropical mais elles disparaissent très vite. En Indonésie, c'est déjà fini. La Chine est très active dans le déboisement. Le Brésil détruit l'Amazonie pour planter du soja. En Guyane, ce sont les chercheurs d'or qui font des ravages. En Australie et en Tasmanie, les forêts d'eucalyptus s'amenuisent. Dans dix ans, ce sera fini : il n'y aura plus de forêts tropicales sur la planète.
En quoi cette disparition est-elle grave ?
Ce sont des écosystèmes prestigieux mais encore très mal connus car difficiles à étudier, des milieux spectaculaires. Ils regroupent 75 à 90 % de la diversité biologique de la planète ! Ces forêts abritent des multitudes de niches écologiques qui sont autant de tables de multiplication de la vie. Ce sont aussi des milieux très permissifs où des types de vie singuliers peuvent se développer.
Quelle différence avec une forêt secondaire ? 
Les forêts secondaires, ce sont celles que l'on montre le plus souvent dans les magazines ou les films : denses, impénétrables et dans lesquelles le héros se taille un chemin à coups de machette ! Au contraire, une forêt primaire est très facile d'accès, on y progresse sans problème car rien ne pousse au sol, il y fait bien trop sombre. La canopée, strate supérieure des arbres où se concentre 80 % du feuillage, ne laisse qu'un infime pourcentage de lumière parvenir jusqu'au sol.
Si on la laisse en paix, la forêt secondaire peut-elle redevenir primaire ? 
Oui, mais il lui faut sept siècles pour cela. Une forêt secondaire contient cinq fois moins d'espèces qu'une primaire.
Vous dénoncez la part active de la France dans cette destruction. 
Notre pays est un acteur majeur de la filière commerciale des bois tropicaux et, à ce titre, participe activement à la déforestation, aux côtés de compagnies privées françaises comme Pallisco, Rougier Océan, Bolloré, Leroy Gabon... Je suis scandalisé que les gouvernements français successifs laissent saccager les forêts d'Afrique centrale après celles d'Afrique de l'Ouest.
Là, vous sortez du discours scientifique. 
C'est l'expérience du Radeau des cimes qui m'a ouvert les yeux, qui a été le déclic. J'ai été confronté aux collectivités locales, aux déboiseurs, aux faiseurs de routes... On nous donnait un site à étudier et, dès que nous avions tourné le dos, ce site était rasé ! Parfois, le discours scientifique devient la plus subtile des langues de bois et je crois qu'au contraire, face à ce massacre, on doit élever la voix. Je suis botaniste mais aussi humaniste.
Alors c'est vraiment fichu ?
Je ne suis pas pessimiste de nature, mais la disparition de ces forêts est aujourd'hui inéluctable. Je recherche désespérément un producteur de cinéma pour réaliser un film sur les forêts tropicales tant qu'il en existe encore, pour en garder au moins la mémoire ! Jacques Perrin est d'accord, mais booké jusqu'en 2025. Ce sera trop tard.
par Jul publié dans : Articles divers
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Jeudi 11 janvier 2007

Soirée Ciné-Science

Une Vérité qui dérange au cinéma L'AUTAN de Ramonville

Soirée-débat le jeudi 11 janvier à 20H30 en présence de Serge Planton, directeur de la recherche climatologique à Météo France, et de Didier Houi, directeur de l'Agence Régionale Pour l'Environnement de Midi-Pyrénées (ARPE).  

4.7 € étudiant  ;  6 € Plein tarif

par Jul publié dans : Articles divers
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Jeudi 7 décembre 2006

http://idata.over-blog.com/0/09/12/38/affichea3_ag_agrismall.jpg
par Alexandre Delbos publié dans : Articles divers
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Vendredi 10 novembre 2006

M.HEEB nous a rencontré l'an dernier pour installé des nichoirs aux Sentier Nature dans le cadre de ses recherches. Aujourdh'ui il propose une conférence pour présenter ses résultats.

CONFÉRENCES SCIENTIFIQUES
Les Ouvertures de l’UPS
Un modèle de biologie évolutive dans les relations familiales des oiseaux.
par Philippe HEEB, Chercheur au CNRS, spécialiste en écologie comportementale. Laboratoire d’Évolution et diversité biologique – UPS-CNRS.

La théorie "Néo-darwiniste" a émergé au XXe siècle par l'intégration des pensées de
Darwin avec les découvertes modernes de la génétique. Il est généralement admis que la sélection naturelle favorise l'évolution de traits dits "égoïstes" qui augmentent la survie et la reproduction individuelle des organismes vivants. Dans cette perspective individualiste, l'évolution de comportements altruistes, comme par exemple la coopération, a soulevé un nombre de problèmes théoriques pour les biologistes. Depuis quarante ans, des développements théoriques ont fourni des outils aux biologistes leur permettant d'étudier comment la résolution de conflits peut conduire à l'émergence de coopérations entre des individus. De récentes études ont montré que toute coopération résulte d'un équilibre obtenu par une négociation entre partenaires et sera basée sur des mécanismes de réciprocité ou de sélection de parentèle. Les oiseaux sont parmi les vertébrés les mieux étudiés et nous fournissent de nombreux exemples pour comprendre les facteurs génétiques et sociaux qui favorisent la résolution de conflits entre partenaires sexuels ainsi qu'entre les parents et leur progéniture.


Jeudi 16 novembre 2006, à 12h30
Grand Auditorium de l’UPS
118, route de Narbonne
Entrée gratuite
Renseignement : 05 61 55 82 60

par Jul publié dans : Articles divers
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Mercredi 27 septembre 2006

Où sont les marchés bio sur Toulouse ?

 

Tous les mardi et samedi matin de 8H à 13H, Place du Capitole.

Les 2ièmes et 4ièmes mercredi de chaque mois, Place Belfort

Tous les samedi matin, Place Arnaud Bernard

Tous les dimanche matin, Place St Aubin

par Jul publié dans : Articles divers
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Vendredi 22 septembre 2006
par Jul publié dans : Articles divers
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Jeudi 25 mai 2006
Lettre ouverte aux agriculteurs progressistes qui s apprêtent à semer du maïs transgénique, par Jean-Pierre Berlan.

http://www.kokopelli.asso.fr/actu/new_news.cgi?id_news=71

Les semences conventionnelles de variétés hybrides de maïs coûtent environ 150 euros/ha. Les semences transgéniques coûtent sans doute plus cher à moins que, comme Innovateur chargé douvrir la voie au Progrès, vous ne bénéficiiez de conditions spéciales qui, de toute façon, ne dureront pas. Bref, le coût des semences à lhectare représente léquivalent de 15 à 18 voire même dans certains cas, 20 quintaux de production. Vous semez environ 15 kilogramme à lhectare. Un quintal de semences hybrides de maïs coûte plus de 1.000 euros, alors que le quintal de maïs grain tourne autour de 9 euros.

Un quintal de semences de maïs hybride vaut donc 100 fois plus cher quun quintal de maïs grain. Si vous pouviez semer le grain récolté, vous économiseriez environ 150 euros par hectare. Ce serait autant de bénéfice en plus pour vous. Sur une centaine dhectares, cela représente 15 000 euros. Je ne crois pas quil y ait de désaccord sur ces chiffres.

Évidemment, ce nest pas de gaîté de coeur que vous dépensez une somme aussi considérable - sans doute votre premier poste de dépenses. Vous renouvelez chaque année vos semences auprès de semenciers tels que Monsanto, DuPont (Pionner), Syngenta ou Bayer - tous fabricants dagrotoxiques - et de «  coopératives » comme Limagrain, Euralis et autres. Ces « coopératives » pratiquent en France les mêmes prix exorbitants que leurs concurrents agrotoxiques. En Amérique du Nord, elles pratiquent - comme leurs concurrents - des prix trois fois moins cher, pour les mêmes « variétés » ! Sans doute pour mieux servir vos intérêts dans la concurrence internationale.

Bref, vous renouvelez vos semences chaque année parce que vous navez pas le choix. Cest, vous a expliqué le Généticien, à cause de la pingrerie de la Nature : il existe chez le maïs un phénomène, « lhétérosis », toujours inexpliqué et peut-être même inexplicable, dont les mystères inaccessibles au commun des mortels et donc à vous même, ne peuvent être scrutés que par ce Docte. Améliorer le maïs, vous a-t-on affirmé, exige de mettre en oeuvre ce phénomène mystérieux qui, hélas, vous interdit de semer le grain récolté.

Vous avez donc cru cette fable que pour améliorer un organisme vivant, il faut lempêcher de se reproduire dans votre champ ! Je vous rassure : tout le monde le croit. Jy ai cru moi-même pendant longtemps. Pour croire, il suffit de renoncer à comprendre par soi-même. Des décennies de propagande scientifique ont imposé cette superstition. Pourtant, les paysans américains de la fin des années 1930 avaient fait preuve de lucidité en surnommant maïs-mule ces variétés hybrides révolutionnaires, quils ne pouvaient ressemer à la différence des variétés cultivées jusque-là. Mais leurs enfants agriculteurs, passés par les écoles dagriculture, férus de progrès, éclairés par les lumières de la Génétique, comme sans doute vous-même, ont rejeté comme obscurantiste le bon sens biologique de leurs parents paysans.


Pourtant ! Qui peut-être assez crédule, à part le Généticien et autres scientifiques, enfermés dans leur carcan disciplinaire et coupés de la vie pour croire cette énormité quaméliorer un être vivant exigerait, en quelque sorte, de le stériliser ? Et Terminator ne révèle-t-il pas avec éclat que cette stérilité est lobjectif de tout sélectionneur/semencier ? Pour créer une nouvelle source de profit, ne faut-il pas séparer ce que la Vie confond, la production réservée à lagriculteur et la reproduction confiée au semencier agrotoxique ?

Je fais lhypothèse quun agriculteur moderne comme vous cherche à maximiser ses propres bénéfices. Par contre, si ce sont ceux des marchands de semences, dagrotoxiques ou des coopératives que vous voulez maximiser à vos dépens, ce qui suit ne vous concerne pas.

Trois méthodes peuvent vous permettre de faire vos semences et daméliorer vos marges.

Une remarque préalable : vous pouvez accepter une baisse de rendement dau moins quinze quintaux/ha si vous faites vos propres semences. Ces quinze quintaux supplémentaires que vous devez produire pour payer les semences hybrides vous coûtent en réalité plus cher en irrigation, en engrais, en agrotoxiques que ce quils vous rapportent. Ils contribuent aussi au mauvais état de santé de vos sols. Mais peu dagriculteurs se rendent compte du coût de ces quintaux supplémentaires quil est économiquement profitable de ne pas les produire.

La première consiste à faire des hybrides doubles - ce que les semenciers faisaient il y a une vingtaine dannées. Vous prenez des hybrides de même précocité et de firmes différentes. Vous semez dans un champ de lhybride A des rangées des hybrides B, C, D. Vous castrez les rangées B, C, D et vous les récoltez séparément. Elles fourniront la semence de lannée suivante. Vous pouvez ainsi déterminer la meilleure combinaison (AxB, AxC, AxD, etc.) pour votre exploitation.

Une deuxième solution est de semer en mélange plusieurs hybrides de même précocité et de firmes différentes pour faire une variété dite synthétique. Ensuite, pour faire vos semences, vous sélectionnez chaque année dans la descendance de cette variété des épis moyens, sains, denses, sur des plantes indemnes de maladies et bien enracinées. Cette solution a lavantage de ne pas demander de castration. La baisse de rendement sera sans doute supérieure à celle consistant à faire des hybrides doubles. Mais encore une fois, même si vous perdez 15 quintaux/ha, vous êtes gagnant.

La troisième est tout simplement de trouver des variétés de maïs traditionnelles que vous pourrez ressemer sans craindre de chute de rendement pour peu que vous fassiez un peu de sélection. Il semble quil en existe qui ont un rendement excellent mais je ne sais pas si ces variétés sont adaptées à votre région et votre exploitation. Plusieurs groupes de paysans travaillent déjà en France à sélectionner de telles variétés.

Ces essais peuvent ou plutôt devraient être faits avec vos voisins de façon à partager vos expériences. Ce renforcement des liens de voisinage, de coopération, de partage entre agriculteurs est bien nécessaire au moment où la mondialisation menace densevelir ce qui reste du monde rural et où les relations humaines dans les campagnes se dégradent. Savez-vous que Monsanto invite les agriculteurs dAmérique du Nord à dénoncer, anonymement bien entendu, leurs voisins pirates - ceux quils soupçonnent de cultiver des variétés transgéniques sans payer la redevance ?

Ne comptez évidemment pas sur les conseillers agricoles ni sur vos coopératives pour vous aider. Ils sont là pour vous vendre des semences et des agrotoxiques, pas pour vous permettre de préserver votre avenir.


Un dernier point : vous avez pu observer que jai mis hybride et variété hybride entre guillemets. Le terme variété dit bien ce quil veut dire : selon le dictionnaire, le caractère de ce qui est varié ; contraire de luniformité ; diversité. Or ce que vous cultivez sous le nom de variété hybride de maïs est constitué de plantes qui sont toutes les mêmes du point de vue génétique. Cest donc précisément le contraire dune variété ( !) et le terme quil faudrait utiliser est celui de clone. Vous cultivez donc des clones.

Ces clones sont-ils hybrides ? Ladjectif hybride qualifie-t-il sans ambiguïté la plante de maïs que vous semez ? Non, cette plante est tout ce quil y a de plus ordinaire. Le sélectionneur a simplement extrait des variétés cultivées par les paysans des plantes de maïs, dont il a fait des copies (des clones) lorsquil tombait par hasard sur une plante supérieure à la moyenne des plantes de la variété. Elle nest donc ni plus ni moins hybride que nimporte quelle plante de maïs dune variété.

Le terme variété hybride est donc une double tromperie. Il faudrait parler de clone captif ou propriétaire puisque, comme vous le savez, ces derniers appartiennent au sélectionneur et ne peuvent se reproduire dans le champ du paysan. Cest lintérêt des semenciers dentretenir la confusion en parlant de variétés hybrides. Avec la vigueur hybride, lhétérosis et autres falbalas soi-disant scientifiques, ils détournent votre attention de la réalité de ces clones captifs dont ils vous vendent les semences cent fois plus cher que ce quelles coûteraient si vous pouviez, comme vos parents, semer le grain récolté.

Et surtout, ne croyez pas une seule seconde que les hybrides accroissent le rendement et donc vos bénéfices, comme on vous le répète. Non, les clones captifs accroissent les profits des semenciers à vos dépens. Cest le travail de sélection qui permet daccroître le rendement. On pouvait améliorer le maïs en continuant à sélectionner des variétés, mais cela nintéresse pas les semenciers puisque lagriculteur aurait pu en ressemer le grain.


En réalité, que se passe-t-il ? Si vous faites de la consanguinité chez les mammifères (des organismes à fécondation croisée, qui ont donc un papa et une maman différents), vous savez quil se produit une dépression consanguine. Un éleveur qui ferait de la consanguinité dans son troupeau devrait rapidement le mettre à la casse. Eh bien ! Le maïs est comme un mammifère. Cest une plante à fécondation croisée (une plante de maïs a, en général, un papa et une maman différents) et la consanguinité se traduit par une baisse de la vigueur de la plante. Ceci avait été observé et décrit par Darwin dès 1868.

Qua fait le sélectionneur au nom de cette théorie fumeuse de lhétérosis inventée de toute pièce par le Généticien ? Les variétés paysannes cultivées par vos parents étaient constituées de plantes différentes. Ils pouvaient en ressemer le grain sans craindre la consanguinité. Ce que le sélectionneur doit à tout prix empêcher. Il a donc extrait au hasard des clones des variétés paysannes de maïs cultivées par vos parents. Comment ?

Il fait dabord au hasard 6 générations dautofécondation pour obtenir des « lignées pures ». Croisées deux à deux, ces lignées pures donnent des plantes de maïs ordinaires dont la caractéristique nest pas dêtre «  hybride », mais de pouvoir être copiées (clonées) à volonté puisquon en connaît les parents « lignées pures ». Le sélectionneur teste ces clones pour sélectionner le meilleur et remplacer ces variétés. Il vous en vend les semences. Vous semez ces clones dans vos champs. On vous serine les bobards du Généticien sur lhétérosis. Vous les croyez. Et pour faire bonne mesure, on vous fait admirer luniformité de ces clones dans vos champs si «  propres » grâce à latrazine et autres poisons. Cest beau, ces plantes uniformes, comme militarisées, poussant dans un désert ! Finie, la diversité de la Nature !

Et vous avez été aveuglé au point de ne pas voir la réalité sous vos yeux : au moment de la fécondation, les plantes du clone se fécondent bien les unes les autres, mais comme elles sont génétiquement identiques ou presque, cest comme si vous faisiez une autofécondation. Vos clones merveilleux duniformité sont des machines à autoféconder le maïs, donc à le détruire. Vous ne pouvez plus semer le grain récolté.

En résumé, le Généticien, le semencier et ses techniciens détournent votre attention à coups de vigueur hybride et autres « hétérosis » pendant quils mettent en oeuvre dans votre champ, à votre insu et sous vos yeux admiratifs, une autofécondation, cest-à-dire la forme la plus violente de consanguinité (chez les mammifères, vous ne pouvez pas faire mieux (ou pire) que des croisements père-fille, mère-fils ou frère-soeur). Vous détruisez votre maïs dans votre champ. Et en prime, vous admirez la destruction dont vous êtes victime !

La sélection de variétés de maïs (le « maïs population ») permettrait pourtant daussi bons résultats agronomiques sans vous obliger à racheter votre semence chaque année. Quant à la sésamie ou à la pyrale, les bonnes pratiques agricoles (rotations, lutte biologique...) en viennent à bout sans aller chercher des semences de clones transgéniques encore plus chères.

Quau nom de ce même Progrès, les fabricants dagrotoxiques, les «  coopératives », lÉtat, la FNSEA, lInra vous poussent dans cette même voie ruineuse avec le maïs et les autres plantes transgéniques ne devrait pas vous étonner. Ces chimères génétiques - les soi disant Ogm - ont cette remarquable caractéristique dêtre brevetées, ce qui met légalement fin à la pratique fondatrice de lagriculture, semer le grain récolté.

Il est vrai que les êtres vivants commettent un crime intolérable, celui de se reproduire et de se multiplier gratuitement dans le champ du paysan. Un crime que notre société punit par la mort. Ce que font Terminator, le brevet, les hybrides, les Gurts et autres dispositifs de même type.

Plutôt que le héros du Progrès que vous croyez être, si vous en étiez le dindon ?

Avec mes salutations cordiales,

Jean-Pierre Berlan, Directeur de Recherche Inra.
jpe.berlan@wanadoo.fr...
par Veracruz publié dans : Articles divers
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Dimanche 7 mai 2006

Deux dessins pour la LMSE sont disponible.

Pont Giordano Bruno

LMSE devant le RU2

par Aurélie et Jul publié dans : Articles divers
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Vendredi 14 avril 2006

La veille de la journée du printemps, c'était le grand nettoyage de printemps ou 3 sacs poubelle entiers  ainsi que trois cadis de supermarché de déchets ont été évacués du Sentier Nature. Ce nettoyage a permis de redonner un aspect correct au bois et principalement à la lisière nord du Sentier nature qui récolte tous les déchets du campus au moindre coup de vent.

La journée du printemps organisée du dimanche 26 mars 2006 a réuni une douzaine de persones qui se sont répartis dans plusieurs activités aprés avoir partager un grand pique-nique bio (tarte au orties du Sentier, sandwish, spécialité polonaise ...)

Nous avons fait du torchis pour finir les murs de la cabane écoconstruite.

Nous nous sommes occupés du potager (plantation de salade ...).

Nous sommes allé au bord du Canal du midi pour informer les passants du projet de LMSE et récolter des signatures pour la pétition. (45 signatures en 1H30)

Nous avons fait de l'accrobranche avec l'association arbor et sens sur un des arbres du Sentier pour s'envoler à plus de 30 mètres du sol.

Vivement une prochaine journée au Sentier Nature.

Vous êtes tous invités.

 

 

par Jul publié dans : Articles divers
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Lundi 10 avril 2006

Un pétition européenne pour sortir du nucléaire :

http://www.atomstopp.at/1million/petition.asp?c=fr

par Jul publié dans : Articles divers
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Samedi 11 mars 2006

Bonjour à vous,

 

Je vous invite à consulter le site http://petition.stmedd.free.fr

En effet, une fois de plus va se dérouler la "Croisière blanche"

Pendant 4 jours, 400 4x4 et quads vont labourer les chemins enneigés de montagne , malgré la loi et les avis défavorables du Parc des Ecrins et de l'ONF. Il nous faut 200.000 signatures avant fin Mars pour contrer la forte pression du lobby des constructeurs, vendeurs et pratiquants. A noter que le Préfet autorise et que le Conseil Général subventionne ( avec l'argent de nos impôts...) Une amie a eu l'occasion , dans le passé, de se balader sur leur itinéraire, avant puis après leur passage...C'est à pleurer, de rage et de honte.

 

Si vous estimez que cela en vaut la peine, diffusez au maximum.

 

Merci

par William LEVY publié dans : Articles divers
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Vendredi 3 février 2006

Depuis le vendredi 6 janvier 2006, 12 Point Info Terre sont installés sur le Campus de l'Université. Des informations y seront régulièrement affichées (toutes les deux semaines) sur différents thèmes : Les déchets, les économies d'énergie... Vous y trouverez des informations générales sur la planète avec plein de chiffres. Ils serviront également de relais pour savoir ce qu’il ce passe sur le campus en matière d’environnement.

Ces points restant fixes toute l'année et facilement repérables par un logo dépassant du cadre du panneau, ils permettent (par leur nombre limité) de consommer beaucoup moins de papier en communication (de 200 on passe à 12 exemplaires). De plus, ils évitent de souiller les murs des bâtiments de l'Université déjà surchargés d'affiches. Pour savoir où trouver les points infos, voir le plan ci-dessus ou dessous ou à côté suivant la mise en page.

 

 

 

 

Voir plan Veracruz

Cette opération a été organisée par le projet "Sensibilisation" avec Célia, Dominika et Julien.

Merci à Aurélie et Alexandre pour leur participation.

 

par Jul publié dans : Articles divers
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Vendredi 3 février 2006

Greenpeace met sur Internet deux vidéos avec Lambert Wilson pour sensibiliser et faire réagir le grand public à propos du changement climatique.

Vidéo 1 "La Baignoire"

Vidéo 2 "La Voiture"

Site de Greenpeace "Impacts Climatiques" 

par Jul publié dans : Articles divers
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